La foire AKAA, Also Known As Africa, revient au Carreau du Temple, à Paris, du 23 au 25 octobre 2026 : une onzième édition tournée vers la photographie, avec en pièce maîtresse des images imprimées sur du textile suspendu.
- Où : Carreau du Temple, 4 rue Eugène-Spuller, Paris 3e (métro Temple).
- Quand : du 23 au 25 octobre, de 12 h à 20 h, pendant la Paris Art Week.
- Entrée : de 11 à 16 euros.
- Nouveauté : un espace AKAA PHOTO, et plus de trente galeries annoncées.
Les points :
Qu’est-ce que la foire AKAA ? #
AKAA se présente comme la principale foire dédiée aux scènes artistiques d’Afrique et de ses diasporas en France. Elle réunit chaque automne des galeries venues du continent, d’Europe et d’ailleurs, autour de l’art contemporain et du design.
Pour qui aime le wax, les pagnes et la création africaine au sens large, c’est l’un des rares rendez-vous parisiens où l’on voit, au même endroit, des artistes qui travaillent la matière, la couleur et le motif avec un regard venu d’Afrique. Ce n’est pas un salon de mode, mais beaucoup d’œuvres dialoguent avec le textile.
Quelles dates et quels horaires retenir ? #
D’après Time Out Paris, la foire ouvre ses portes du vendredi 23 au dimanche 25 octobre, de 12 h à 20 h. Elle se tient en même temps que la Paris Art Week et qu’Art Basel Paris, ce qui en fait une étape facile à glisser dans un week-end d’expositions.
Certaines fiches d’agenda, comme celle d’Unidivers, font démarrer l’événement dès le jeudi 22 octobre. Avant de vous déplacer ce jour-là, vérifiez sur le site officiel de la foire si l’accès est ouvert au public.
Le tarif annoncé va de 11 à 16 euros selon que vous bénéficiez ou non du tarif réduit. La foire indique aussi être accessible aux personnes malentendantes.
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Pourquoi cette édition parle aux amoureux du textile ? #
La pièce centrale annoncée par Time Out est une installation monumentale du photographe sénégalais Gabriel Dia. Ses photos, issues de la série Mother’s Heritage, sont imprimées sur du textile et suspendues dans l’espace.
Le choix du support n’a rien d’anodin. Le tissu porte, dans de nombreuses cultures d’Afrique de l’Ouest, une mémoire familiale : on se transmet des pagnes, on les choisit pour un mariage, un baptême ou un deuil. Une série qui parle d’héritage maternel, présentée sur du textile, joue directement avec ce lien entre le vêtement et la transmission.
Pour les couturières et les créatrices qui travaillent le wax, l’installation peut aussi nourrir l’œil : jeu des transparences, des tombés, des grands formats qui bougent avec le passage des visiteurs.
Que voir d’autre sur place ? #
La photographie est le fil rouge de l’année. Selon Unidivers, un nouvel espace baptisé AKAA PHOTO est créé à l’occasion du bicentenaire de la photographie. Il s’intéresse à la façon dont les photographes ont fabriqué une mémoire visuelle des indépendances, des transformations urbaines et des traditions réinventées.
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Time Out cite plusieurs autres œuvres attendues : Forgotten Paradise, de Charlotte Brathwaite et Malick Welli, qui retrace les routes de l’esclavage ; une relecture de La Jeune Fille à la perle de Vermeer par Amani Bodo ; ou encore les pastels de la Sud-Africaine Anji Woodley, dans une sélection qui fait la part belle aux œuvres sur papier.
Le magazine souligne aussi une programmation majoritairement féminine et la direction artistique confiée à Sitor Senghor, ancien directeur de la galerie Orbis Pictus.
Comment profiter de la visite ? #
Plus de trente galeries, c’est assez pour y passer un long moment : prévoyez de quoi vous attarder devant les installations les plus grandes, comme celle de Gabriel Dia, qui se découvrent mieux en tournant autour.
Le quartier se prête bien à une journée autour de la création : le Haut-Marais compte de nombreuses boutiques de créateurs. De quoi repartir avec quelques idées de couleurs ou de motifs pour votre prochain projet en wax.
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Enfin, beaucoup d’œuvres présentées sont à vendre. Même sans intention d’achat, les galeristes sont en général disponibles pour parler des artistes, de leur parcours et des techniques employées : c’est l’occasion d’en apprendre beaucoup sur la scène créative africaine actuelle.
Questions fréquentes #
AKAA est-elle une foire de mode ?
Non. C’est une foire d’art contemporain et de design consacrée aux scènes d’Afrique et des diasporas. Le textile y est présent à travers certaines œuvres, comme l’installation de Gabriel Dia.
Combien coûte l’entrée ?
Le tarif annoncé va de 11 euros (tarif réduit) à 16 euros (plein tarif).
Comment s’y rendre ?
Le Carreau du Temple se trouve au 4 rue Eugène-Spuller, dans le 3e arrondissement de Paris. La station de métro la plus proche est Temple, sur la ligne 3.
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